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chalutier citron

la gloire aux harengs!

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zigomatiques,ceci est pôur vous! | 06 mars 2004

http://www.stud.ntnu.no/~alexann/

non c'est pas un virus ou une autre saloperie

non ce n'est pas un lien hypertexte je suis pas trop baleze la dedans

mais utilisez la force de vos petits doigts grassouillets

et que jaillisse le rire

Publié par philadelphe à 11:33:30 dans chalutier citron | Commentaires (1) |

krapouriens krapouriennes | 06 mars 2004

le royaume des KRAPOUR

enchanteresse vallée perdue dans le cosmos

végétation prolifique

et frénésie de l'âme

le krapour possède  l'apparence d'un humain

seule caractéristique remarquable : son pouce retourné

torturé

Publié par philadelphe à 10:41:36 dans chalutier citron | Commentaires (0) |

warning apocalypse | 05 mars 2004

ma soeur qui tout de meme va sur ses 17 ans se trimballe avec une couronne en carton doré sur le crane

parce que "j'ai eu la fève " et "la tradition le veut"

proprement niaiseux

Publié par philadelphe à 22:59:48 dans chalutier citron | Commentaires (0) |

les ninjas contre attaquent | 05 mars 2004

Mercredi seize juillet, Yves quitte le doux monde de l'inconscience. Un oeil ouvert, l'autre qui ne tarde pas à

suivre, c'est bon Yves Michelet est bien en vie. Et en l'occurrence le mal de crâne est de la partie, il aurait

même tendance à monopoliser le jeu. Manifestement son encéphale lui reproche sa soirée de la veille.

Après un instant passé avec Marie-jeanne, la présentatrice de météo du mardi, et de loin sa favorite, les

autres souffrant d'un cruel manque de personnalité, Yves avait opté pour une soirée spéciale "Vie ma Vie".

Il s'agissait de Pascale, poissonnière de son état qui, pendant une semaine, devait échanger son poste

avec celui de Marléna, chanteuse a succès. La présentatrice avait promis une soirée riche en émotions,

mais Yves n'avait pas eu son compte:au bout de trois jours Marléna craquait déclarant:"ma place n'est pas

auprès des moules mais de la renommée" et Yves s'enfilait son pack de bières acheté à prix discount. Une

chose de sure, c'est qu'il ne regarderai plus "Vie ma Vie", mais cette petite bière n'était pas mal du tout. Yves décide d'aller colmater l'espace douleur récemment formé dans sa boite crânienne. N'ayant pas d'infirmières sous la main, il décide de prendre un cachet. Partant du principe que l'on trouve généralement ce type drogues dans des petites armoires sur lesquelles figure une croix verte, Yves part en expédition dans ladite armoire. Hélas, mille fois hélas, exception faite d'un pansement solitaire, le contenu de la boite achetée au prix modique de vingt francs s'apparente au néant. Il va falloir sortir. Ce constat met Yves, qui n'aime pas beaucoup franchir son palier, dans tous ses états. Habituellement, m.Michelet faisait ses courses pour quinze jours, puis se barricadait. Là, il devenait "Mégaman" et devait tenir ses deux semaines en état de siège. Il était plutôt balèze à ce petit jeu. Seulement voilà, cela faisait exactement neuf jours que Yves était sorti et ça ne cadrait pas avec les plans de Mégaman. S'en suivit une lutte entre l'encéphale micheletin et Mégaman, lutte qui se solda par un échec du super héros. Comme quoi cela arrive même aux plus grands. Sur ces entrefaites, Yves décide d'aller se vêtir, notre société réprimant les partisans de la petite tenue. De plus Yves se voit assez mal se promener en pyjama dans la rue, quelle drôle d'idée. Yves s'esclaffe. Rire durement puni par sa zone occipitale, laquelle tend à s'impatienter. Après moult réflexions Yves opte pour son short hawaiien car il le fait penser à la jungle tropicale et avec une chemise couleur de mariage chinois, histoire de faire intellectuel. Le tout accompagné de chaussettes flambant neuves et de sandales à scratch. Yves s'aime plutôt bien et, trêve de modestie se trouve même un petit air à la brucewillis. En espérant qu'on ne lui ferai pas remarquer cette ressemblance, ce qui saurait être gênant, Yves, conformément aux ordres de sa matière grise souffrante, passe son palier, descend quatre à quatre les escaliers, passe dans la peau de Carl Lewis et se retrouve enfin devant la porte vitrifiée du bâtiment à la gloire d'Asképios. Dieu soit loué, il n'a croisé aucun quidam sur son chemin. « ding dong » Quelle drôle d'idée d'installer une sonnerie : une créature comme l'homme, à savoir un savant assemblage de quatre membres un buste et une tête, un mètre soixante-quinze en moyenne pour les sexes mâles, une larme moins grand chez les femmes, ne devrait pas avoir l'aide d'une misérable sonnette pour signaler sa présence. Enfin, peut-etre que le monde pharmaceutique est une secte ?Une immense secte cachée et le « ding dong » un signal d'alarme visant à avertir les pharmaciens de la présence d'un inconnu, lequel pourrait compromettre l'organisati...

« -Monsieur, vous allez bien ? »

Depuis tout petit, Yves aimait à s'asseoir en tailleur dés qu'il entrait en intense activité cérébrale, c'était là une manie que très peu de gens savaient apprécier. Lorsqu' Yves voulut descripter la physionomie de son interlocutrice, il vit une jeune femme manifestement peu soucieuse de son alimentation, si bien sûr on admet des joues généreuses et des éruptions cutanées comme critères fiables dans le cadre d'une telle déduction. Rosaline, à en croire le nom inscrit sur sa veste sans manche verte pomme était coiffée d'un duo de couettes rousses. Yves évaluait sa consistance de l'ordre de deux à trois. La consistance d'une personne X est son niveau de richesse spirituelle, elle se mesure sur une échelle de zéro à dix. En bon patriote, Yves avait attribué un neuf virgule cinq à m.Chirac, car vive la France.

« -Ouhou, monsieur ! Jean-Paul, ramène tes fesses, on a un malaise ! »

Quand Rosaline parlait, le gras de ses joues tremblotait, comme soumis à un mini séisme, c'était rigolo. Yves pensa tout de suite que ce Jean- Paul devait être un haut représentant de la secte pharmaceutique. A coup sur, il était grand chauve et moustachu, avec une petite cicatrice sur la joue. Il se trouvait que Yves n'aimait pas beaucoup les moustaches. Avec la prestance d'un guépard, il courut vers la sortie, renversant une boite de « cuissesfines 3000 ». La couleur de l'emballage était du même jaune que son short hawaiien : un jaune entre la banane et le soleil quand il est à son zénith. Yves, n'y tenant plus, ramassa l'objet et le « ding dong » résonna a nouveau dans le temple anti-microbien. Une connexion se produisit dans le cerveau de Rosaline et, comme elle l'avait vu faire à la télévision, cria à tue-tête :

« -Au voleur, au voleur ! Jean-Paul ! »

  1. Rosaline paniquait de façon croissante mais son supérieur n'avait pas fini sa partie de « Super championship rally »et cette petite rousse a moitié obèse commençait à l'agacer, alors elle attendra, crime ou pas. Après avoir galopé à une vitesse qui devait friser celle de la lumière durant trois généreuses minutes, le « Cuissesfines » caché sous la chemise, Yves se retrouve ballotté au milieu d'une myriade de corps jusque là inconnus à son toucher. L'église sonne quatorze heures. Quatorze heures :soit quatorze fois soixante minutes ou trois mille six cent secondes, c'est bien ça. C ‘est l'heure critique, l'heure à laquelle Yves se demande ce qu'il fait là, à tripoter de la chair inconnue au bataillon, sous une chaleur qui terrifie tous les baromètres à mercure. Ah c'est vrai c'était pour l'aspirine, mais alors pourquoi la seule chose à laquelle il pense, c'est d'aller ouvrir sa boite jaune canari pastel ? Quatorze heure c'est quand tout se dénue de son sens initial : l'après-midi s'offre à nous, mais non, envie de rien, à quoi ça servirait, après tout... Yves aurait bien pleuré à n'en plus pouvoir mais depuis le temps il avait dompté ses glandes lacrymales, histoire d'économiser du klinex. Pour se donner un peu d'entrain, Yves mangea le biscuit nappé au cacao avec des éclats de noix de coco, dans la poche de son short depuis pâques dernier où Yves s'était rendu à une fête de quartier et avait pris des réserves, au cas où la famine guetterait. Le met n'avait pas perdu de sa saveur, bien que s'étant associé à quelques particules de short. Cet apport de sucre, aussi maigre soit-il, dissipa toute souffrance encéphalique. Yves se décida à aller vagabonder vers d'autres horizons, il serait volontiers allé retrouver son doux foyer et Mégaman mais sa course l'avait conduit en zone inconnue si ça se trouve il était même à l'étranger. Tout le monde avait chaud et dame soleil se voyait appelée de nombre noms d'oiseau, Yves, lui aimait bien la chaleur ça faisait des fleurs et une jolie couleur au ciel. Il réussit non sans frictions à s'échapper de la masse terrienne et pris le chemin qu'il lui parut le plus sympathique. Après cinq minutes de marche le chemin était devenu parking, Yves voulut crier à la trahison, mais finalement non, il n'avait pas envie qu'on le prenne pour un débile. Il prit un morceau de trottoir pour trône et pus enfin souffler, des miettes de biscuits étaient collées entre ses dents. Il était excité comme un vingt-quatre décembre à vingt-trois cinquante-neuf au pied du sapin de noël. Et même si l'été battait son plein et que le père noël avait été réduit à néant dans l'imagination d'Yves il ressentait cette avidité pressante jusqu'aux orteils. Le « cuissesfines » était sérré là, entre ses doigts moites et Yves se demandait si on pouvait voir des étincelles dans ses yeux,ou alors si cette histoire d'oeils qui pétillent était seulement un mythe

Publié par philadelphe à 21:57:36 dans chalutier citron | Commentaires (1) |

présentation | 05 mars 2004

et caresser l'océan des songes nés  d'une galaxie aux confins de nous meme

combler le vide sidéral

pour un devenir cosmique

Publié par philadelphe à 21:49:47 dans chalutier citron | Commentaires (0) |

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